La lecture de revues comics US en france fût en constante augmentation; mais que devient le comics en france, et plus particulièrement, les auteurs français, qui ont pour passion le comics à l’américaine. 

Les situations précaires des artistes ont toujours été; bien que les progrès techniques rendent les métiers des arts moins difficiles, les aspects financiers en restent un énorme souci quotidien pour les entrepreneurs qui essayent de construire un avenir; grand dieu ! plus qu’incertain ! En effet les financements allant en faveur de la culture sont de plus en plus serrés, et la population de plus en plus consommatrice de culture populaire, télé réalité, mais oublie qu’il existe plus consistant en la matière neuronale, le discernement en l’art de la littérature. Notre jeunesse est-elle perdue ? Non, au contraire, ils ont compris qu’ils devenaient la cible d’une épouvante commerciale, la télé, les réseaux sociaux, les médias divers. Mais comment faire pour se séparer du groupe communautaire qui ont admis en majorité, que la consommation de ses produits devenaient utiles et vitales en sources d’informations et en sociabilité.

Noyés dans la masse des amateurs, de l’air du loisir consommable à volonté tant qu”on détient du pouvoir à l’achat; les auteurs de comics français deviennent des pauvres, des chômeurs, des indésirables. Il faut qu’ils produisent plus de 50 planches à l’année afin de pouvoir sortir de leur troue maudit; mais cela ne suffit pas, et bien souvent ils ne sont pas rémunérés. Il faut ajouté à ce problème, les besoins autres, comme les dépenses aux fournitures, logiciels, tablette graphique, carnet de croquis, stylos à encre sur un an; site internet etc… Tout ça est souvent payé de leur poche; et sans rire, ça fait mal à la fin du mois, quand on ne peut plus payer ses loyers, remplir son frigo.

Quelles seraient les solutions ? il y en a ou pas ? réels dangers pour les artistes ; ils endurent des peines de chômage longue durée, pouvant s’étaler sur des dizaines d’années. Certains réussissent à percer, pour une durée et en fonction du marché américain dominant, donc en collaboration avec l’étranger. mais en france, la sortie du tunnel n’est pas encore au RDV, et il semble faire sombre pour l’avenir , car les marchés concurrents sont de plus en plus serrés, et les places en boutiques, les librairies, deviennent inaccessibles.

L’avenir reste incertain, mais le combat continue; espérons que les débouchés, un jour, permettent aux passionnés professionnel ou en devenir de pouvoir vivre de leurs comics.